Aujourd’hui, les jeunes générations de la diaspora s’en servent pour se réapproprier leur histoire et redéfinir les standards de beauté. Par exemple, le mouvement des “earthy Black girls”, souvent confondu à tort avec les esthétiques hippie ou bohème, s’en distingue par sa démarche, puisqu’il ne s’agit pas de s’approprier les traditions et symboles d’Afrique de l’Ouest, mais de s’en inspirer pour renouer avec des cultures dont les Afro-descendants ont été institutionnellement éloignés.