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Aujourd’hui, les jeunes générations de la diaspora s’en servent pour se réapproprier leur histoire et redéfinir les standards de beauté. Par exemple, le mouvement des “earthy Black girls”, souvent confondu à tort avec les esthétiques hippie ou bohème, s’en distingue par sa démarche, puisqu’il ne s’agit pas de s’approprier les traditions et symboles d’Afrique de l’Ouest, mais de s’en inspirer pour renouer avec des cultures dont les Afro-descendants ont été institutionnellement éloignés. 

À travers la diaspora, ces styles et influences ont évolué et se sont réinventés. Dans les Amériques, les Caraïbes ou l’Europe, les descendants d’Africains ont transformé ces héritages en de nouvelles expressions culturelles.

 

Du dandysme des Sapeurs à Harlem aux tenues des rappeurs, la mode afro a marqué les subcultures urbaines devenues depuis dominantes.

Dans cette pluralité, la mode devient un moyen de se reconnaître et de se réinventer en affirmant une identité diasporique complexe.