Sans en avoir l’attitude contestataire, ce mouvement véhicule tout de même des valeurs fortes issues du wabi-sabi japonais (l’acceptation de l’imperfection) et du hygge scandinave (le confort simple). Dans un monde marqué par la surconsommation, cette recherche d’un mode de vie plus lent et plus conscient apparaît comme une forme de résistance douce.
Comme le souligne Jonah Takagi, le Japandi peut être interprété comme “une réaction philosophique à la consommation effrénée de biens stylés mais mal conçus”.